WordPress fait tourner 43 % du web. Et pourtant, dans la tech, on en parle comme d'une vieille relique. La réalité est plus nuancée.
Quand WordPress reste pertinent
- Site éditorial / blog avec beaucoup de contenu géré par des non-tech.
- Site institutionnel d'une PME, avec besoin d'autonomie sur les contenus.
- Petit site e-commerce (< 200 produits) via WooCommerce, géré en interne.
Quand WordPress est dépassé
- Application produit avec utilisateurs connectés, logique métier, ou besoin de performance API. Ce n'est pas son rôle.
- E-commerce moyen ou gros catalogue : Shopify, Prestashop ou Magento font le travail mieux.
- Site marketing exigeant en performance : préférez un site statique (Astro, Next.js) ou un CMS headless (Sanity, Strapi).
Les vrais coûts cachés
- Maintenance de sécurité : WordPress est attaqué en continu, vous devez patcher chaque mois.
- Performance : sans optimisation poussée, WordPress est lent. Et l'optimisation coûte du temps de dev.
- Plugins : chaque plugin = un risque (sécurité, conflits, maintenance).
Le bon réflexe
Si votre site fait moins de 30 pages et que vous avez besoin d'autonomie éditoriale, partez sur du Framer ou Webflow. Plus simple, plus moderne, moins de risques.
Si vous avez vraiment besoin de WordPress, prévoyez le budget de maintenance dès le jour 1.