Quand un fondateur me contacte, sa première question est presque toujours la même : "Tu fais du coaching ou du mentoring ?". La vraie question, c'est : de quoi a-t-il besoin maintenant ?
La différence en une phrase
- Un mentor te dit ce qu'il aurait fait à ta place. Il transmet des frameworks et des raccourcis.
- Un coach te pose les questions qui te font trouver tes propres réponses. Il développe ton autonomie.
Les deux sont utiles. Pas au même moment.
Quand prendre un mentor
- Tu débutes sur un sujet (produit, OKR, recrutement) et tu veux gagner du temps.
- Tu as une décision urgente à prendre et tu manques de références.
- Tu cherches à éviter des erreurs déjà faites par d'autres.
Quand prendre un coach
- Tu sais quoi faire, mais tu ne le fais pas.
- Tu es bloquée par un schéma personnel (procrastination, peur de déléguer, perfectionnisme).
- Tu veux développer un nouveau muscle de leadership.
Le piège classique
Beaucoup de fondateurs prennent un coach quand ils ont besoin d'un mentor (et inversement). Résultat : 6 mois de séances frustrantes. "Je sais ce que je dois faire, j'ai besoin qu'on m'écoute" ≠ "Je ne sais pas ce que je dois faire, j'ai besoin d'expertise".
Comment trancher en 3 questions
- Si tu avais la réponse magique à ton problème, est-ce que tu saurais l'exécuter ? Si oui → coach. Si non → mentor.
- Est-ce que ton blocage est technique (méthodo, framework) ou émotionnel (peur, doute) ?
- Veux-tu gagner 3 mois ou développer une capacité durable ?
Dans mes accompagnements, je combine les deux. Mais je nomme toujours à voix haute lequel des deux je suis en train de faire — pour que tu saches ce que tu achètes.